C'est si bon de les voir s'ébattre...
Cela faisait déjà deux bonnes heures que notre couple de porc s’amusait et s’excitait. Ils s’ébattaient joyeusement, se léchant le cul, et lapant la pisse. Sophie n’avait plus aucune retenue. Elle profitait pleinement de Michel. Elle s’amusait à le branloter pour le faire mouiller, puis elle récupérait le petit jus du bout de la langue. Sa main était en permanence entre ses cuisses. Elle se branlait en toute impudeur, en gémissant doucement, et jouissait de temps en temps. Ils passaient de longs moments assis dans la pisse, l’ un en face de l’autre,cuisses écartées, à s’astiquer mutuellement. Alexie et moi decidames qu’il temps de traire Michel.
Il eut droit à une nouvelle douche de pisse, mais cette fois, Sophie fut aussi arrosée. Une fois nos vessies vidées, ils se mirent à genoux l’un en face de l’autre, se prirent dans les bras et s’embrassèrent obsèbément tout en se pelotant. Une louche et des petits seaux étaient à disposition dans la piscine. Nous nous amusâmes à les arroser, et nous interonpiment de temps en temps leurs baisers pour les désaltérer. Ils buvaient à la louche la pisse, puis s’embrassaient faisant passer le délicieux liquide d’une bouche à l’autre…
-À quatre pattes les cochons, ordonna Alexie.
À quatre pattes dans la pisse, ils durent à nouveau se renifler le cul, puis lécher et se téter le trou mouillé. Incroyable comme l’un et l’autre s’exitait.
-Viens le traire chérie, annonçai-je à Sophie
Nous nous mîmes en cercle, Michel debout, Sophie à côté. Je m’approchais, fouet en main.
-Cinquante coups ! annonçais-je à la jeune femme.
Je fis mettre Michel à quatre pattes. Obéissant, il ouvrit son trou en tirant sur ses fesses. Je lui administrais les cinq premiers coups, puis je tendis le fouet à Sophie.
-À toi !
Elle s’appliqua, visant adroitement le trou du cul de mon chéri qui gémissait. Au milieu de la séance, je fis changer la position. Sur le dos cette fois si, les jambes recroqueviller sur la poitrine offrant ses couilles et sa queue. Les boules annelèes et gonflées de Michel furent la cible des attaques vicieuses de Sophie.
Quand la séance fut terminée, Michel sec releva. Je me mis à genoux devant lui et commença à le sucer délicieusement, me régalant se son petit jus.
-Tu l’a déjà goûter petite cochonne , veux tu son jus ?
-Oh oui, s’il te plait supplia Sophie.
-Attend interrompi Alexie.
Mon ami fit remettre nos cochons à quatre pattes, et les engoda tous deux avec de beaux calibres, ils étaient bien remplis…
Michel se releva, je retirais son anneau et fit disposer Sophie à genoux devant lui..
-Prend ses couilles, et traite les comme les pies d’une vache, allonge les, n’ai pas peur de bien les tirer, regarde…
Elles pendaient comme celle d’un taureau, je crachais dans les mains et lui montrait comment faire, une main après l’autre.
Puis se fut à son tour. Elle se montra appliquée, soucieuse de bien faire.
Michel bandait comme un âne, mais ce n’était pas exceptionnel, car il bandait depuis notre arrivée. Je commençais à le branler, doucement, car je savais qu’il ne pourrait pas se retenir longtemps. Tout en le masturbant, je frottais de temps en temps son gland humide sur le visage et les lèvres de Sophie. J’interompis un instant la branlette pour murmurer à l’oreille de mon mari :
-Tu n’as pas une petite envie ?
Je ne suis pas sûre que Sophie ait entendu, mais il m’a semblé détecter un petit sourire juste à ce moment.
Pour permettre à Michel de se soulager, je me contentais de tenir sa queue immobile à cinq centimètres du visage de la jeune femme. Elle ouvrit la bouche au moment ou un petit jet jaillit.
-Bon anniversaire lui dis-je. Tout le monde applaudi !
Sophie Têtait la queue de mon chéri, et buvait tout en se branlant. Je sortis la queue de manière à ce que son visage soit arrosé comme il faut. Elle jouit une première fois.
Je repri la branlette. Sa langue était tendue en avant et faisait des aller et retour autour du gland. J’accélérais le mouvement, en même temps qu’elle commença à secouer de plus en plus fort les sacs à jus de mon cochon d’amour.
Michel lâcha un premier jet si puissant que Sophie fut surprise. Il y en eut ensuite cinq ou six.
-N’avale pas chérie, garde le en bouche.
Je fini d’essorer la bite de mon cochon, étalant les dernières goutes de sperme sur le joli visage de Sophie. Ensuite, je pris un pot à yaourt que je lui présentais.
-C’est ton anniversaire ma chérie, tu dois boire ce nectar dans un calice, recrache !
La jeune femme s’exécuta, remplissant la moitié du récipient. Je fis mettre mon Michel à quatre pattes, le cul bien haut.
-Ouvre ton trou !
Il obéit, exhibant son trou du cul béant. Alors j’y versais le jus trait de ses couilles. Sophie n’attendit pas que je le lui demande, elle y plongea ses lèvres. Elle commença à laper comme une petite chatte, puis enfonça sa langue. La coquine s’énervait et râlait de voir que la plus grosse partie de jus restait enfouie dans le cul ne Michel.
-Ne pleure pas chérie, tu veux tout ?
-Oui, rala t’elle.
Je la fis allongée par terre, et mon cochon vint s’accroupir, le cul bien ouvert, à quelques centimètres de la bouche de Sophie. Elle tendit la langue.
J’enfilais deux doigts dans le trou de mon chéri, et quand je le retirais, le jus de couilles coula immédiatement dans la bouche de la jeune femme. Elle finit par coller sa bouche sur le trou pour aspirer bruyamment les restes de sperme.
-N’avale pas encore chérie…
Je les fis relever.
-Embrassez-vous, il faut partager…
Ils s’embrassèrent à pleine bouche, leurs langues se fouillèrent et le foutre passait d’une bouche à l’autre. Je finis par les faire recracher dans ma main, et étalait le jus sur leurs visages…
Difficile de résister à la tentation de gober la queue de Michel et de se délecter de son jus... Moi, je ne m'en lasse pas!

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Nouveau blog
Je suis ravie de vous faire découvrir le nouveau blog que je viens de metre en ligne:
http://filles-deculottees.erog.fr
Tout est dit dans le titre, alors si vous voulez nous voir déculotter ces petites femelles, qui ne vienne que pour ça, rendez-vous sur ce blog, vous en serez beaucoup plus sur moi...
Un couple de porc
Alexie s’approcha et me chuchota à l’oreille :
-Sophie est une petite jouisseuse, tu sais. Je suis sûre qu’elle n’en peut plus et qu’elle est trempée…
-Crois-tu qu’elle se prêterait à quelques jeux ?
-Elle en crève d’envie, n’as-tu pas remarqué quelque-chose ?
-Non…
-Elle est la seule à jouer avec ton mari sans mettre de gant… toutes les filles en portent pour peloter ton chéri, mais Sophie n’a pas peur de se salir. Ça lui pait. Regarde comme elle le branle !
Michel était poisseux de pisse, et Sophie le branlottait délicatement, avec attention, méticuleusement. Ses mais glissaient sous son cul, filaient entre ses fesses, forçait le passage. Elle était assise et serrait ses cuisses l’une contre l’autre avec un petit mouvement…
-Elle aime bien se faire diriger, tu sais.
Moi aussi j’avais envie de glisser ma main sous ma jupe !
Il se préparait une nouvelle douche de pisse. Une fois de plus, c’est Alexie qui avait prise l’initiative, mais Sophie, aussitôt avait pris les choses en mains. Elle s’occupait de Michel avec « soins » comme si c’était un petit toutou .
-Qui a une petite envie ? demanda’elle. Une demi-douzaine de filles s’approchèrent.
Sophie fit allonger Michel sur le dos dans la piscinne trempée de tout à l’heure. Elle s’accroupit au dessus de son visage, écarta sa culotte et commença à pisser. Elle pris soin de le souiller entièrement en changeant plusieurs fois de position. Puis elle se fit nettoyer et commença à branler sa trique pisseuse. Les filles se succédèrent ensuite, mais le plus étonnant, est que Sophie n’ hésita pas à mettre à genoux dans la pisse. Elle continua à branler mon porc tandis que ses copines l’arrosaient…
Il se levèrent tous les deux, et comme elle se dirigeait vers les toilettes pour se laver les mains, Alexie l’attrapa par le bras.
-Viens voir ma chérie, lui dit-elle d’un air malicieux.
Tout en lui tenant le bras, elle souleva sa jupe.
-Tu as l’air bien excitée, il te plait bien le cochon de Caroline ?
Sophie ne répondi pas. Elle était devenue rouge et essayait de rajuster son vêtement comme il faut, sans y parvenir. Elle avait une petite culotte « shorti » blanche, bien moulante. Du coup, toutes les filles s’étaient approchées.
-Viens ici toi ! Ordonna Alexie à l’ intention de Michel. Position !
Michel pris la position de soumis habituelle, genoux fléchi, cuisse écartée tenant ses fesses à pleine main pour les écarter.
Les douches de pisse rendent mon cochon heureux!

Alexie avait du mal à baisser complètement la jupe de son amie. Je décidais de l’aider. En trente second, Sophie qui protestait, mais sans grande conviction, se retrouva nue, sa petite culotte baissée à mis-cuisse. Elle avait un superbe corps. Une poitrine généreuse avec des bouts qui pointaient effrontément et une croupe bien ronde et cambrée exagérément. Elle ne se débattait plus. Bien au contraire elle fini par montrer une incroyable docilité. Sophie lui ôta complètement sa culotte s’exclamant en pouffant de rire.
-Cette petite cochonne mouille comme une pute !
Elle la fit passer de main en main.
-Elle est bonne, nettoie la comme il faut ! ordonna’elle à Michel
Il ne se le fit pas dire deux fois. Il la goba littéralement et la suça bruyamment.
Puis elle fit mettre Sophie à genoux, le visage à quelques centimètres de la bite de Michel.
-C’est ton cadeau d’anniversaire, renifle la bien…
Pour toute réponse, Sophie enfourna la tiges juteuse de mon chéri, et commença à la têter.
Visiblement, tout comme Alexie, certaines des filles présentes avaient l’habitude de jeux particuliers avec la jeune et jolie Sophie. Quelque une d’entre elles s’était approcher et caressaient vicieusement Sophie. C’elle ci avait écarté les cuisses et se faisait branler sans aucunne gène.
-Tu aimes les queues pisseuses ? et sans attendre la réponse, alexie annonça :
-A la piscine
C’était très troublant de voir Sophie, toute nue, défilant sans aucune gène, exposant sa fente humide toute lisse, tirant Michel par les couilles.
Il y avait trois ou quatre centimètre de pisse au fond. Michel s’allongea tandis que Sophie s’installa à genoux.
Je crois que nous défilèrent toutes ! une vingtaine de vessies qui se vident… Après chaque douche, Michel du faire la toilette complète, recto verso, de la demoiselle, tandis que Sophie le suçait tout en le branlant dans la pisse. Un régal !
Je me suis dit que mon chéri devait avoir la vessie bien pleine avec tout ce qu’il avait bu., et j’ai décidé d’inverser les rôles. Sophie se mis à genoux, cuise grande ouverte. Son cul trempait… On lui donna l’ordre de s’arroser la chatte et de se branler.
Mon chéri, lui, du se soulager dans la bouche de Sophie. Elle buvait la petite pute, tout en s’astiquant.
Après une petite demi-heure de ce jeu, Alexie leur ordonna.
-Continuer à jouer, nous allons prendre notre déssert !
Notre couple de porc passa l’heure suivante à s’ébattre dans la pisse. Il se branlottaientt, se pelotaient, se reniflaient se lèchaient…
Interdiction leur avait été donnée de jouir…
Livé...
Michel fut annelé, une chaine fixée à son anneau et je confiais le bout de la laisse à Sophie. Elle le promena ainsi, faisant le tour de ses amies pour le leur présenter. On les entendait rire et s’amuser. Au début de la soirée, la plus part d’entre elles se contentèrent de quelques claques bien sonnantes sur le cul, n’étant pas particulièrement attiré par le sexe masculin. Sophie appris vite à manier la laisse de manière à tirer sans ménagement mon chéri par le couilles.
Avec Alexie, nous installâmes un coin particulier ou Michel pourrait recevoir les faveurs particulières de ces dames, cet à dire le fouet et les bains de pisse que j’avais immaginé…
Une petite piscine fut posée à côté, avec un sceau.
Les bouteilles défilaient, et nous commencions toutes à être un peu allumées .
Je fi signe à Sophie de s’approcher.
-Je compte sur toi pour t’occuper de mon porc comme il faut lui adressai’je avec un large sourire.
Puis nous apelame tout le monde.
-Ce soir, leur dis-je, oubliez votre intimité pour soulager votre vessie… Michel est une pissotière parfaite !
Je pris la laisse des mains de Sophie et fis agenouiller mon cochon dans la piscine. ! Sans aucune gène, j’otais ma culotte, me retroussais, et pissais copieusement sur mon chéri.
Michel fut rapidement dégoulinant de pisse. De lui même, il tendit la langue pour boire…
Une fois bien vidée, je lui fis nettoyer ma chatte et mon cul, comme il convient.
Mesdames et mesdemoiselles, je vous le prête volontiers contre bons soins...
Alexie, pour ne pas être en reste, se vida à son tour dans le sceau. Elle fit allonger mon cochon sur le dos et l’arrosa copieusement. Elle le caressa ensuite en douceur avec la pisse. Il bandait sans retenue. Mon ami branla longuement et doucement sa longue tige pisseuse. Michel du ensuite de mettre à quatre pattes, ouvrir ses fesses, et recevoir une trentaine de coups de fouet sur le trou dégagé.
Tandisque que notre porc restait sagement assis dans la pisse, nous partimes distribuer des gants en latex gant sur les tables.
-On ne va quand même pas se salir ! m’exclamais-je
Nous rimes toutes de bon cœur.
Il était bien évident qu’ Alexie avait eu l’idée de cette soirée en toute connaissance de cause. Je découvris au cours des heures qu’elle était particulièrement familière avec Sophie, et sans doute amante. Elle me confirma ce que j’avais déjà remarqué en me chuchotant à l’oreille :
-Sophie n’est pas insensible à ce que ton mari a entre les cuisses !
Là, j’étai carrément troublée, car je n’avais pas imaginer que les filles allaient avoir envie de consommer mon esclave de mari !
Je fus en fait très vite excitée à l’idée que la jolie Sophie, roulée comme une petite poupée allait peut être craquer. Après tout, c’était son anniversaire, et je ne lui avais pas offert Michel pour qu’elle se contente de regarder !
Alexie reprit les choses en main.
La consigne fut donnée à toute de faire boire abondamment Michel. De l’eau exclusivement avec interdiction formelle de pisser sans autorisation. Ensuite, Alexie et Sophie s’installèrent près d’une table ou se trouvaient une dizaine de filles. Elles s’assirent toutes les deux, et Alexie commença à expliquer à son amie, et bientôt à toute l’assemblée que Michel serait trait dans la soirée et qu’il fallait régulièrement le travailler pour obtenir des montées de jus. Elle commença donc à montrer à son ami la bonne manière pour si prendre, comment tirer ses couilles avec des mouvements d’aller et retour pour faire claquer sa queue contre son ventre, du bout du doigt faire gonfler son bout, puis les petites branlettes de quelques secondes seulement suivies de claque sur les couilles… tout le monde pu se rendre compte très vite de l’efficacité de ces méthodes en voyant de gros filets de mouille baver continuellement de la queue de Michel. Elle expliqua également qu’il fallait récupérer précieusement cette mouille, car elle était très utile, et utilisée comme moyen exclusif de lubrification pour enculer mon chéri. Franchement, je crois que toutes ses filles n’étaient pas exclusivement lesbiennes, car elles, car elles semblaient pas mal excité au fur et à mesure que la soirée se déroulait. Quand elle pri la queue de mon esclave à la base, la serrant bien entre le pouce et l’indexe et en remontant pour la faire dégorger, et quand elle récupéra ainsi l’équivalent d’un verre à liqueur de ce nectar, il y eu des soupirs évocateurs…
Nous nous installâmes à table Alexie et moi et durant toute l’heure suivante, Michel passa de main gantée en main gantée. Sophie vint alors nous rejoindre posant fièrement le petit pot à yaourt sur la table. Il était rempli aux trois quarts.
-Je n’ai jammais vu un producteur pareil ria-t’elle !
-Alexie la pris par la main et lui dit tout net :
-Tu veux goûter ?
Sophie resta interdite. Elle devint rouge comme une pivoine, et bredouilla un « oui » timide, puis dit :
-ou là… On verra, tout à l’heure.
-Il est à toi, profite en, fais-toi du bien…
Entre filles, suite...
Elle lui expliqua qu’elle pouvait disposer de mon cochon comme elle le souhaitait, ainsi d'ailleurs que toutes celles que cela amuserait…
Michel bandait sans retenue dans son slip. Je m’adressais à mon tour à toutes :
-Je te présente Michel, mon cochon domestique, je suis heureuse de te le prêter. Utilse le comme il te plait, tu verras, on rigole bien avec lui !
Puis m’adressant à toute l’assemblée :
-Mon mâle est à vous également. Faites de lui ce que vous voulez, il est totalement obéissant et parfaitement dressé. Que dites-vous d’une petite démonstration ?
Tout en riant, les filles dirent toutes en cœur « oui ». Elles étaient une bonne vingtaine et applaudirent.
Je demandais à Michel de faire un tour sur lui même pour faire admirer ses formes. Entre temps, Alexie était allée chercher une petite valise de cuir qu’elle ouvrit et posa sur guéridon. Je pri une paire de gants de latex que j’enfilais :
-Je vous conseil de les utiliser si vous ne voulez pas vous salir, leur adressai-je en souriant. Position ! ordonnais-je à Michel
Mon porc écarta les jambes qu’il fléchit légèrement, et posa ses deux mains sur la tête en signe de soumission. Je commençais à caresser le à travers son slip. Il bandait déjà fort, son slip était imbibé de pisse, et très vite sa mouille commença à traverser le tissu.
Son slip est trempé dis-je en rigolant, Michel adore se pisser dessus !
Les filles poussèrent des petits gloussements
Je le fi tourner pour qu’il présente son cul, puis je baissais son slip offrant ses fesses rougies et exposant son gros plug. De lui même, il changea de position, se cambrant exagérément. Il prit ses fesses à pleine main pour les ouvrir le plus possible.
-Comment trouvez-vous la croupe de mon mâle ?
Je pelotais à pleine main son cul, puis commençai à lui administrer une série de claques bien sonores.
Puis, sans ménagement, je retirai son plug et lui fourrait dans la bouche.
-Ca aussi, il aime !
Ses couilles pendaient lourdement sous son cul.
-Voilà comme il faut traiter cet endroit, les claques et le fouet, sans ménagement. Quant à son trou…
Je commençais une fouille à deux puis quatre doigts
-il demande à être assoupli…
Je pris dans la petite valise un god bien long, d’un diamètre impressionnant. Après avoir bien craché dessus, je forçais le passage et enculait mon chéri sans ménagement. Ensuite, mon porc du tenir à deux mains son god. Je le fis retourner.
Son slip ne tenait que par sa queue dressée. D’un doigt je fis sauter l’élastique faisant sortir sa queue. Le slip se retrouva sur ses chevilles.
Je pris sa queue d’une main pour la branler et attrapait fermement ses couilles de l’autre pour les tirer.
-Michel est un bon producteur de jus de couilles, dis-je en rigolant, C’est très bon pour lui et c’est une récompense méritée que de lui donner à boire.
Sophie me regardait faire bouche bée. De toutes les filles présentes, elle était une des rares à ne pas être exclusivement tournée vers le sexe féminin.
-Approche chérie ! lui demandais-je
Elle ne se le fit pas dire deux fois… Alexie lui donna une paire de gants qu’elle enfila. Je pris sa main et la guidait jusqu’aux couilles de Michel. Je lui montrais comment bien les saisir en formant un anneau avec le pouce et l’indexe pour les étirer et les serrer. J’arrêtais la masturbation, car j’avais peur que mon cochon ne sache se retenir. Je pris le martinet et commençait à fouetter Michel. Sophie s’était mise à genoux. La bite de Michel n’était qu’à quelques centimètres de son visage. Elle ne pouvait cacher son excitation, mais elle résista à l’envie de la gober.
-Viens le fouetter, c’est ton jouet. La main ou le fouet ?
-la main, dit-elle en s’excusant presque
Elle lui administra une série de claques qui fit gémir Michel. Puis elle le caressa, et l’embrassa sur la bouche, ce qui me troubla.
Michel tenait toujours son plug.
Alors, les filles qui jusque-là regardaient s’approchèrent les unes après les autres…
Michel était tout à la fois godé, claqué, branlotté… Ses couilles ne furent pas ménagées et travaillées comme il se doit. Je du interrompre l’enthousiasme de Sophie et de ses amies, car mon porc était sur le point de décharger.
Elles reprirent toutes leur place de spectatrice. Je fis débander Michel à coup de claque sur les couilles. Je lui fis remplir un bol de sa pisse qu’il du boire à notre santé .
-Ne vous gênez pas, Michel est un urinoir confortable ! Sa langue est douce, et vous laissera parfaitement propre…
Elles rirent…
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Michel, star des cochons...
Soirée entre filles…
Cadeau d’ anniversaire
C’est Alexie qui avait eu l’idée.
-Tu devrais prêter Michel pour des soirées entre filles. Imagine ton cochon nu comme un ver au milieu d’une vingtaine de nanas qui pourraient s’amuser à l’humilier à leur guise… Tu pourrais l’exhiber comme une vraie bête de foire !
Il est vrai qu’Alexie est particulièrement imaginative, et presque aussi vicieuse que moi ! Elle a tout un réseau de copines. Plutôt attirée par les filles, elle participe souvent à des soirées entre copines. Justement il y avait l’ anniversaire d’une de ses amies, et Michel serait notre cadeau pour la soirée…
Nous avons décidé après bien des réflexions que mon cochon arriverait à la soirée vètu seulement de son slip sale, fraichement souillé de pisse, confortablement plugué et entièrement épilé.
Je décidais d’arriver un peu en retard pour faire sensation avec mon animal de compagnie, en étant sûre que personne ne manquerait l’arrivée. Je me suis retrouvée rapidement au milieu d’un cercle de « curieuses ». Toutes les filles étaient bien sûr au courant de ce cadeau « spécial »
Alexie emmena par la main Sophie dont c’était l’anniversaire...
Bientôt, la suite...
Ce qui plait le plus aux copines et aux inconnues qui découvre mon porc, c'est de le regarder pisser dans son slip. Ensuite elles s'approchent pour me regarder le pelotter et le faire bander. Je prend bien mon temps, cela peut durer vingts minutes. Ensuite, j'écarte le slip, sort sa queue et ses couilles puis le déculotte pour offrir à leur yeux gourmand la croupe engodée de Michel.
Michel, cochon domestique
Élevage, éducation et dressage 1
Morphologie
Il est difficile d’expliquer en une phrase ce qu’est un cochon domestique. Mi-mâle, mi-femelle, il se rapproche plus de la race animale que de la race humaine. A priori, rien ne permet de le différencier d’un homme et la seule solution est un examen approfondi. Il faut donc le confier aux mains expertes d’un personnel exclusivement féminin pour établir une série de tests. Bien q’ un vétérinaire soit plus à même de mener à bien l’examen.
Michel est un spécimen particulièrement représentatif du porc domestique mâle.
De profil, vous ne manquerez pas de remarquer deux aspects particuliers : sa tige longue et juteuse, et sa croupe ronde et charnue.
Description
Le pie ou tige, non familier attribué au sexe du cochon domestique pour sa facilité à se dresser, mais également parcequ’il est utilisé comme le pie d’une vache pour la traite, si vous l’excité correctement , viendra s’allonger le long de son ventre et son extremittée devrait arriver jusqu’à son nombril, voir le dépasser.
En caressant sa tige du bout du doigt, du bas ver le bout, vous remarquerez que la sécrétion de petit jus augmente rapidement. Toutefois, il faut prendre garde, car il se pourrait que votre cochon crache sa semence sans vous prévenir, ce qui n’est pas acceptable. Prenez le temps d’observer sa queue, les plus beaux spécimens l’on fine et longue. Prenez-la en main et branler là doucement en la serrant avec des mouvements amples. Le petit jus va s’écouler abondamment et votre cochon va ronronner de plaisir. Interdisez-lui de décharger, il vous préviendra juste avant pour que vous ne stoppiez la branlette. C’est une de leurs qualités, les cochons domestiques sont obéissants.
La croupe ou cul du cochon domestique doit être ronde, et la cambrure bien marquée. Il est capital qu’elle soit lisse et douce, pour qu’elle soit agréable à caresser par sa maîtresse. J’en profite pour dire, mais c’est évident qu’il n’est pas acceptable d’y trouver la moindre trace de poil, ainsi d'ailleurs que sur le ventre, le pie ou les petites mamelles. Pour le reste du corps, chaque maîtresse fera ce qui lui palait, mais je conseille vivement l’épilation totale. Pour adoucir la croupe de votre porc, le gant de crin est une bonne solution, mais je préfère de loin le martinet. Une trentaine de coups journaliers suivis d’un arrosage et d’un massage avec de l’urine de quelques jours, auront pour effet d’obtenir un toucher aussi doux que du velours. En prime, elle prendra une jolie couleur rose qui sera du plus bel effet.
De même, la meilleure manière de le flatter et de lui montrer que vous êtes contente de lui est de la claquer sans ménagement le cul en lui chuchotant des compliments et des mots d’encouragement.
Les mamelles du cochon domestique (couilles chez l’humain) pendent lourdement entre ses cuisses. Elles sont obligatoirement baguées, mais pour les observer, il faut mettre votre porc à quatre pattes, les cuisses écartées et la croupe bien haute. Pour pratiquer un examen dans de bonnes conditions, il est préférable de l’installer sur une table appropriée. Ôtez-lui la bague. Ordonnez-lui de prendre ses fesses à pleine main et de les écarter pour bien dégager son trou. Face à sa croupe, vous devez constater que les petites mamelles descendent entre quinze et vingt centimètres sous son cul, ceci pour un cochon ayant été éduqué correctement, et à une température d’environ 25°. Ci ce n’est pas le ça , nous verrons plus loin comment parvenir à ce résultat.
Il faut enduire toute cette partie d’un gel lubrifiant. On peut également utiliser du beurre. Saisissez ses mamelles d’une main entre les boules et la croupe de votre cochon. Refermez la main sans serrer. Descendez jusqu’à sentir une résistance en arrivant sur les boules. La main ne doit pas être trop refermée, car les boules doivent pouvoir passer en forçant légèrement. Au moment où vous sentez les boules passer, saisissez de votre autre main les mamelles entre les boules et le cul comme vous l’avez fait la première fois. De cette manière dès que les boules échappent de la première main, l’autre main arrive à leur contact. On alterne une main l’une après l’autre. Cette technique est utilisée pour la traite de votre porc, nous verrons comment. Pour l’instant, vous devez constater la souplesse des mamelles, et leur capacité à s’allonger. Pour continuer l’examen, saisissez à nouveau les mamelles, glissez votre main et serrer quand vous arrivez au contact des boules pour qu’elles ne puissent s’échapper. C’est une manière d’immobiliser votre cochon et de le contraindre à vous suivre.
Serrez et tirer les boules ver le bas pour les faire gonfler. De l’autre main malaxez les et amusez vous a les faire rouler entre vos doigts pour bien sentir les boules.
Par la suite, vous devrez faire ce travail plusieurs fois par jour. Il y a deux bénéfices :
L’allongement des mamelles et la montée de jus en prévision d’une vidange complète des couilles de votre cochon.
Pendant qu’il est dans cette position, nous allons examiner sa croupe, le sillon fessier ainsi que son trou à femelle.
Le trou à filles du cochon domestique est caché dans le sillon fessier. Il est pratique de procéder à son examen en même temps que celui des petites mamelles, dans la mesure où le cochon devra prendre la même position. Pour Michel, la position est inspirée de celle de la levrette : Cul haut, cuisses écartées, les mains tirant sur les fesses pour dégager le trou, la tête poser par terre, sur le côté. La première remarque est que cet endroit doit être d’une propreté parfaite, à l’extérieur comme à l’intérieur. Il est impensable que la maîtresse se salisse ! Là encore, si votre cochon domestique a été correctement éduqué, il doit offrir un trou à la limite de l’ouverture. Après avoir enfilé des gants, présentée le bout de votre index à l’entrée. Une légère pression doit être suffisante pour que votre doigt pénètre facilement le trou de votre porc. Une fois introduit entièrement, tournez le tout en essayant de le replier, vous pouvez ainsi vérifier la souplesse de cet orifice. Procédez de la même manière avec deux, puis trois doigts.
Il faut ensuite vérifier le potentiel de dilatation du trou à fille de votre cochon domestique. Avec Michel, je procède ainsi :
J’introduis la moitié de deux doigts de chaque main disposée dos à dos, puis je tire pour ouvrir son trou. Selon la pression nécessaire, je peux me rendre compte des progrès et de l’efficacité de mes différents travaux de dilatation.
Un bon cochon doit facilement s’ouvrir de cinq centimètres.
Pour ce travail, j’utilise exclusivement des lubrifiants naturels : Salive, pisse, et sperme, mais j’y reviendrai plus loin.
Le trou du cul de Michel ne reste jamais sans ornement. Différents plugs y sont introduis selon que je privilégie la profondeur de pénétration, ou l’ diamètre de dilatation, voir les deux.
Psychologie du cochon domestique
Mon cochon domestique mâle se différencie du mâle humain par quelques traits de caractère fortement marqués:
-la docilité et l’obéissance
-la lubricité
-le désir obsessionnel de faire de son mieux pour satisfaire sa maîtresse.
Il sait qu’il est entièrement soumis à sa maîtresse, à ses ordres sans aucune restriction, que sa seule utilité est d’être son jouet sexuel, et que pour cela, il doit se livrer à tout ses caprices. Il sait d’ailleurs être inventif et montrera un zel incroyable pour montrer ses vices les plus pervers et toujours faire preuve d’obscénité.
Cependant, il est nécessaire de le dresser d’une main ferme. Ses excès m’ obligeant à une longue éducation qui en fait, ne sera jamais complètement terminée.
Mais avant tou, mon porc sait qu’en dehors de combler mes caprices pervers, sa principale utilité est d’être un producteur de lait de couilles, et de petit jus.
Friandise...
Depuis quelques week-ends, je m'amuse avec quelques copines à traire Michel avec un préservatif. Il se branle trois ou quatre fois devant nous dans l'après-midi, et lorsqu'il a bien juter nous enlevons délicatement sa capote pour lui faire sucer et nettoyer. Amusant non?
Le dressage de Michel 4
Le dressage de Michel 3
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